Le monde du BDSM regorge de possibilités, de vices et de pratiques sexuelles. Les 4 présentées dans cet article n’en sont qu’une partie. Chacune d’entre elle tentera d’être expliquée psychologiquement ou logiquement.

1. Le facesitting

Il se peut que vous ayez déjà pratiquer cette position sans être adepte du BDSM. Mais dans ce dernier, la dimension d’humiliation joue un rôle important. Cette pratique consiste à s’asseoir sur le visage se son/sa partenaire pour un contact oral-génital ou oral-anal. Hormis la stimulation sexuelle que procure cette position, les amateurs cherchent aussi une sensation d’étouffement et d’écrasement. La pression du poids de corps, l’humidité, les odeurs et l’étouffement peuvent être source d’excitation sexuelle.

Cette pratique n’est pas sans lien avec la scatophilie ou l’urologie. Il faut néanmoins avoir en tête que le risque d’asphyxie est toujours présent, même si lui aussi peut être source de plaisir. Il faut rester conscient des besoins vitaux.

2. La femellisation

Nous avons déjà aborder ce fétichisme dans l’article sur le Ageplay. Il consiste à transformer son partenaire de jeu (souvent les hommes) en femelle soumise. Cette pratique inclue tous les domaines de la vie : la transformation physique, l’habillement, le comportement et les activités quotidiennes. Le premier sentiment recherché est celui de l’humiliation : en public ou en privé. Cette pratique est même plus appréciée par les hétérosexuels que les homosexuels.

La femellisation est souvent un souhait du soumis plus que de le/la Dominant/rice BDSM. Le soumis espère alors que sa Maîtresse lui impose son fantasme et atteindre une excitation sexuelle intérieure forte.

3. L’Oromashi

L’Oromashi est un fétichisme sexuel basé sur l’excitation sexuelle d’une vessie pleine que l’autre n’arrive pas à contrôler. Le plaisir est pris dans le fait de voir l’autre uriner en urgence. Ce plaisir est intimement lié à l’urophilie. La pratique regorge de variantes dont celle de la culotte ou couche-culotte mouillée. Le retour à l’enfance et l’infantilisation est aussi présent.

4. La momification

Il s’agit d’une pratique consistant simplement  à immobiliser totalement le partenaire soumis à l’aide de différents accessoires. Le latex, le ruban adhésif, le cellophane ou tout autre moyens de serrage. Cette pratique est courante dans le bondage, donc de la privation sensorielle. L’immobilisation améliore la sensation de proie et peut accroître l’excitation du jeu. Mais les risques résident : l’asphyxie, la strangulation et la déshydratation. Le Maître doit être d’autant plus vigilant, doit aussi assuré la sécurité et la confiance.

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