On ne se dit pas que cette pratique est possible et encore moins source de plaisir… Mais en réalité si ! La sodomie de l’urètre (sodurètre) représente tout de même de nombreux dangers …

I. La pratique en elle-même

Vous l’aurez compris, cette pratique consiste à introduire de petits objets à la forme cylindrique dans l’urètre d’un pénis (on peut réalisé cette pratique sur un sexe féminin mais les risques sont beaucoup plus grands). Un urètre masculin se dilate plus car il a pour vocation d’évacuer autant l’urine que le sperme.

En effet, sa fonction est d’éjecter et non d’être pénétré, mais on ne peut pas oublier que l’urètre est au cœur d’un organe sensible et provocateur de plaisir. C’est pourquoi l’urètre, étant composé de tissus érectiles, du soumis lui permet de ressentir du plaisir à la pénétration de celui-ci.

Avant d’être une pratique sexuelle, c’est aussi une pratique médicale consistant à faire évacuer l’urine chez le patient qui en sont devenus incapables suite à une opération et à une maladie. Qu’elle soit réalisée dans un cadre médical ou sexuel, cette pratique compte de nombreux dangers qu’il faut connaître avant de débuter.

II. Les dangers non-négligeables de la sodomie de l’urètre.

A. Danger de déchirure extrêmement douloureuses, voire irréversibles

Forcer le passage d’un objet trop large, rugueux ou non-étudiés pour cette pratique sont autant de chances de déchirer la paroi internes de l’urètre qui est fine et extrêmement sensible. Les diamètre doivent êtres progressifs et la douceur doit être de mise. Le pratiquant doit être conscient  de ses limites et savoir dire STOP. Sans parler de la douleur extrême de l’urine qui passe sur une plaie dans l’urètre…

B. Danger d’infection des plaies et/ou de la vessie

Tout objet qui s’introduit dans l’urètre amène avec lui son lot de microbes qui peuvent infecter l’organe, notamment Escherichia Coli. Les microbes peuvent infecter une lésion, même minime, voire remonter jusqu’à la vessie et se transformer en cystite. Si la cystite n’est pas traitée à temps, le pratiquant peut se voir hospitalisée. Il faut toujours veiller à une désinfection minutieuse des tiges en métal et ou en silicone. (Nous vous déconseillons les tiges en métal car elles ont plus de chances de provoquer des micros-lésions car le métal n’est pas forcément lisse)

C. La perte de confiance en son partenaire et/ou son/sa Maître/sse

Les limites du soumis doivent être absolument respectées. La douleur est une choses mais la perte de confiance est tout aussi offensante. Un non-respect des règles peut anéantir la relation et les échanges. Cette règle est valable pour la sodurètre mais est générale à toutes les pratiques SM et fétichistes.

Où se procurer des tiges à urêtre ? La boutique BLUE VELVET a des tiges à urêtes en silicone aux diamètres progressifs à vous proposer !

 

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