Interview d’un fétichiste de la laine : un wooly

Une interview d’aline, fétichiste de la laine, vous est proposée pour connaître cette très petite branche du BDSM. Fort d’expérience et de maturité, aline nous fait un retour complet du parcours de son fétichisme, à travers le temps et à travers ses yeux d’adolescents puis d’adultes. Une interview fascinante et pleine d’humanité !

1. Pour vous, un wooly c’est quoi ?

Littéralement, un wooly est une personne attirée, passionnée par la laine et, plus précisément, par le fait de porter des vêtements tricotés. Ce terme anglais signifie ”laineux/laineuse”. Le plus souvent, un wooly aimera sentir et ressentir l’effet de la laine, très souvent du mohair, et portera donc ses lainages à même la peau.

Il faut cependant faire le distinguo entre une personne qui aime tricoter pour elle-même, sa famille ou encore ses connaissances, ses amis et un wooly qui voit dans la laine un fétichisme au même titre que les adeptes du cuir, du vinyle ou encore du latex. D’ailleurs les woolies ne sont pas tous tricoteurs/tricoteuses, pas plus qu’un amoureux d’autres matières, comme celles que j’ai citées à titre d’exemples, ne créera forcément ses ouvrages.

S’il est évident que le fétichisme de matières textiles est très souvent lié à une forme ou une autre d’érotisme, tous les woolies ne jouent pas, si je puis dire, dans la même cour. Certains recherchent simplement de la douceur, de la sensualité alors que d’autres associent la laine à des ”jeux” D/s ou BDSM.

2. À quel moment de votre vie pourriez-vous dire que le fétichisme de la laine s’est emparé de vous ? Pourquoi ?

Ma rencontre avec la laine remonte aux années 70, en septembre 1976 pour être précis. J’ai alors 12 ans et c’est l’âge où mes premiers émois se dévoilent avec notamment la découverte plus aboutie de mon propre corps. Je dois cependant préciser, pour que l’on saisisse bien la suite, que je n’avais rien d’attirant à cette époque de ma vie : petit pour mon âge, plutôt maigrichon, des lunettes qui n’étaient pas tendance avec leur grosse monture, un appareil dentaire et, cerise amère sur le gâteau, les vêtements de mon frère de 5 ans mon aîné.

La quasi-totalité des élèves portait des jeans et chaussait des baskets alors que je me retrouvais dans un pantalon à carreaux en tergal, mis en valeur par un ”joli” pli devant et derrière chaque jambe, et avec des clarks aux pieds, chaussures qui n’étaient pas du tout à la mode en ces temps-là. Je faisais donc partie de cette petite catégorie d’élèves montrés du doigt par les autres collégiens et dont on se moquait aisément.

Cela ne m’empêchait pas bien sûr d’avoir mes propres envies et j’avais ”craqué” sur une jeune fille de ma classe qui suivait la mode en vogue à l’époque. Mais, au fait, quelle était cette mode ? Pour faire simple, les hippies venaient de céder leur place à un autre genre que l’on nommait les ”baba cool”. Ils étaient en fait les descendants de ceux qu’on appelait également les beatniks. Un baba cool aimait porter un jean usé, délavé ou une large et longue jupe ainsi qu’un pull, de préférence fait main. Plus le pull était grand et plus il était épais, plus il était conforme, si je puis m’exprimer ainsi. C’est donc ce look qui est à l’origine de mon fétichisme et l’amorce en est mon désir de séduire cette élève dont j’étais ”amoureux”.

Comment lui plaire ? Et si je lui offrais un pull comme elle les aimait… Seulement, sans argent, sans la moindre tirelire, cela m’était impossible. J’ai donc eu l’idée saugrenue de fouiller dans les affaires de ma mère et je suis tombé sur un pull bleu foncé à capuche, avec des manches pagode et une poche centrale pour y glisser les mains. J’ai enfilé le pull pour me rendre compte de sa longueur. Il fallait qu’il tombe au minimum à mi-cuisses, ce qui était le cas. Dans l’instant où je me suis vu dans la glace, j’ai ressenti un plaisir intime qui, sans trop entrer dans les détails, a fait que je suis allé au bout de cette envie soudaine. Bizarrement, même si le pull piquait alors que je portais cependant un tee-shirt, je trouvais cette sensation plutôt agréable et j’allais même jusqu’à me servir d’une des trop longues manches pour envelopper mon intimité. Ceci dit, j’ai fini par remettre le pull à sa place et, vous l’aurez compris, je n’ai pas su me rapprocher de cette élève qui pourtant me plaisait.

C’est donc à partir de là que mon fétichisme s’est réveillé ou révélé, si vous préférez. Je me souviens notamment de tout un lot de vêtements que des amis avaient donné à mes parents, quelques mois après cette première approche laineuse que j’avais vécue, et j’y avais trouvé un énorme pull, immense… et dont la laine grattait beaucoup. Comme ils n’avaient pas encore fait le tri, j’avais pu le prendre discrètement et j’ai réussi à le cacher à peu près deux ans, avant que ma mère ne tombe dessus et finisse par le jeter. C’est donc ainsi que m’est venue cette attirance qui fut comme une révélation et qui perdure, même si je ne l’aborde plus forcément dans un but de plaisir solitaire mais plutôt comme une imposition bienfaitrice, ce qui ne peut se faire seul et nécessite donc, si je puis dire, l’intervention d’une tierce personne.

3. À quel moment aimez-vous porter de la laine ? Pourquoi ?

Je me dois de préciser, avant de répondre, que j’ai découvert à 16 ans, dans une revue mensuelle que ma mère achetait en toute discrétion, sa relation avec mon père battant de l’aile, ce qui ne s’appelait pas encore bondage mais ligotage. Elle cachait bien sûr cette revue, le temps de la lire, et devait la jeter dès lors qu’elle achetait le prochain numéro. On voyait, dans celle que j’ai découvert par hasard, de beaux dessins de femmes attachées, dessins qui m’ont marqué. À ce moment-là, je dois avouer que je m’imaginais, en voyant ces illustrations, plus dominant que soumis. Mes échecs dans la majorité de mes flirts contribuaient à me laisser penser que cela pouvait être une solution à mes déboires amoureux.

C’est trois ans plus tard, alors que j’avais enfin rencontré une jeune femme avec laquelle le courant passait et chez qui j’avais aménagé, que j’ai pris mon courage à deux mains pour lui parler de ma passion pour les pulls et autres lainages. Cela ne l’a pas dérangée plus que ça et, sans trop entrer dans les détails, nos moments intimes étaient très régulièrement embellis par tel ou tel pull que je lui demandais de porter. Puis j’ai évoqué un jour ces illustrations de femmes attachées et elle s’est prêtée au jeu… jusqu’à un soir où elle m’a demandé si elle aussi pouvait diriger nos ébats. Je n’ai pas su dire non et, il me faut bien l’admettre, j’y ai pris un réel plaisir et donc, de manière alternée, laine et cordes ou autres liens faisaient partie du jeu. Seulement, le fait que je doive faire mon service militaire a eu en partie raison de notre relation qui s’est donc terminée.

Cette aventure et ces expériences me revenaient très souvent à l’esprit, pour ne pas dire tout le temps, et une évidence émergeait de mes pensées, de mes réflexions : j’aimais être dirigé. Au lieu de dominer, je comprenais qu’être à l’écoute d’une femme et répondre à ses attentes était la voie que je voulais emprunter parce qu’elle me correspondait. De par le fait, je n’avais plus à décider mais à suivre les directives de celle qui me prendrait en main. Aussi, pour enfin répondre à votre question, il n’y a pas de moment précis où j’aime porter de la laine car ce choix ne m’appartient pas. Cela dit, si mon fétichisme se voulait intime ou si vous préférez à l’écart du regard des gens, Une première Maîtresse, que j’ai servie pendant environ un an et demi, jouait parfois avec moi en extérieur, le plus souvent à la campagne, même s’il est arrivé deux ou trois fois que l’on aille boire un verre dans un bar. Je ne portais alors que des pulls en mohair qui, exception faite de la matière, pouvaient presque passer inaperçus.

C’est avec la seconde Maîtresse, avec qui j’ai partagé 6 ans de ma vie, que les épreuves sont allées crescendo. Chez elle, je portais régulièrement des lainages pour la servir, faire le ménage ou encore pour dormir. Sans parler des châtiments corporels ”traditionnels”, ne pas en porter était souvent lié à une punition suite à une faute. J’avais, depuis mes débuts de fétichiste, complété ma garde-robe dans laquelle on trouvait, et dans laquelle on trouve encore, des lainages peu communs comme des pantalons, une combinaison intégrale en mohair orange ou encore une tenue de bagnard en laine rêche. (voir photos en bas de  l’article)

Porter ce type de lainages entre quatre murs est facile mais ça l’est moins en extérieur. C’est en fait dans ces moments-là que j’aime le plus être en tenue fétichiste. Pour tout dire, j’aime détester ou je déteste aimer me retrouver dans un lieu public et savoir que l’on me regarde, qu’on m’observe. Cela peut être un bar, dans la rue, dans un centre commercial, que sais-je encore… Ces épreuves à la fois redoutées et attendues ont démarré gentiment, façon de parler. Nous allions au restaurant, faire les courses, nous promener sur un front de mer en été alors que mes vêtements n’étaient pas de saison. Je précise que je n’ai aucun lainage susceptible de poser problème légalement parlant. Porter de la laine n’est pas répréhensible et on a le droit de se couvrir même aux beaux jours. Il n’est pas non plus interdit, pour un homme, de porter des vêtements féminins tricotés tant que ce n’est pas de l’exhibitionnisme.

Si ces sorties ont toujours été régulières sans pour autant être quotidiennes, j’ai aussi connu des moments beaucoup moins évidents. Un jour, ma Maîtresse prit rendez-vous chez une coiffeuse de sa commune sans que je le sache, coiffeuse qu’elle avait prévenue de la tenue dans laquelle j’arriverais. Elle me demanda d’enfiler ma combinaison intégrale, exception faite de la cagoule qui est indépendante. J’eus droit également à mes chaussures en laine orange et donc assorties à la combinaison. Je n’étais jamais sorti dans cette tenue qui est très voyante. Arrivés devant le salon de coiffure, elle me demanda de descendre et de la suivre. Nous sommes entrés dans le salon qui était vide. Il faut dire que c’était l’ouverture. Elle parla avec la coiffeuse, précisant qu’elle reviendrait dans une heure et que je pouvais, une fois mes cheveux coupés, l’aider en balayant le salon. Personne n’est venu durant la coupe mais, alors que je ramassais mes cheveux, deux représentants sont entrés. Je ne savais plus où me mettre, ces deux hommes voyant bien sûr mon accoutrement. Ils en ont même ri avec la coiffeuse. Cette dernière me demanda alors de m’asseoir dans un fauteuil en extérieur, prétextant que je pourrais peut-être attirer du monde pour son salon. Ma Maîtresse est arrivée et m’a demandé d’entrer dans le salon. Elle a sorti la cagoule que j’ai dû enfiler pour prendre des photos, avec l’accord de la coiffeuse. (Voir photos en bas de l’interview)

Il y a eu d’autres moments forts, dans le même esprit, comme le jour où, alors que je portais un gros et long pull à col roulé en mohair gris et un pantalon assorti, elle me fit descendre de la voiture, après m’avoir tendu un papier sur lequel il y avait un nom de commerce. Ce nom de commerce était bien sûr un prétexte. Nous étions dans une commune voisine de la sienne. Je dus en fait aller dans la gendarmerie toute proche pour demander l’adresse de ce commerce. Un dernier exemple fut celui d’aller faire des courses, seul, dans un centre commercial, vêtu de ma tenue de bagnard. Et la liste était longue. Je me rappelle notamment d’une jeune femme faisant des commentaires à l’homme qui l’accompagnait, sans parler de l’attente à la caisse avec des personnes devant et derrière moi.

En fait, j’aime faire preuve d’obéissance et relever ces défis qui sont pour moi un moyen de montrer l’intérêt que je porte à celle qui me guide, me dirige.

4. Qu’est-ce qui vous attire dans la laine ? Quelles sensations vous procure-t-elle ?

À mes yeux, la laine procure différents effets. Elle réchauffe, elle caresse, elle rassure, elle dérange, elle pique, elle gratte. C’est selon moi une matière textile qui permet de jongler avec les sensations. Un/e Maître/sse peut donc en jouer en tenant compte qu’il est plus facile de l’accommoder au quotidien. On imagine moins de faire porter à son ou sa soumise un vêtement en latex, par exemple, pour aller travailler, alors qu’un lainage qui sera ressenti toute la journée ne posera pas de problème. Il existe des pulls qui peuvent paraître basiques et qui, pourtant, seront une réelle contrainte pour la personne qui sera ainsi vêtue. Et un pull peut être une récompense de par sa douceur.

5. La laine représente-t-elle pour vous une excitation sexuelle ?

Comme bien des matières textiles, la laine peut représenter une excitation déclenchant des envies, des pulsions sexuelles. J’ai vécu cela et pourrais le vivre encore, même si ma priorité n’est pas orientée vers l’intimité au sens générique du terme. En ce qui me concerne, il y a une différence entre ma soumission et mes désirs intimes. Je mentirais si je disais n’attendre que de la soumission pure et dure et je donne en exemple la relation que j’ai eue avec ma dernière Maîtresse, avec qui j’ai partagé autre chose que du BDSM, tout en restant soumis pour autant. Mais je préfère ne pas avoir de relations intimes et j’en suis même incapable si je ne suis pas physiquement attiré, mécaniquement parlant si je me fais bien comprendre. Cependant, je saurai honorer ma Maîtresse par d’autres biais comme elle saura m’apporter une forme de plaisir. Sur demande, il est évident pour moi que devoir me caresser avec ou dans une moufle, et ce n’est qu’un exemple, est par définition excitant, même si c’est aux yeux de celle qui m’ordonne cet acte une simple vidange.

Nombreux sont les woolies qui voient dans la laine, et le mohair en particulier, une excitation au même titre que les personnes qui se couvrent de latex ou de vinyle. Il y a un toucher autre qui apporte des sensations précises et pour autant personnelles. Chacun/e y trouve sa recherche et c’est ce qui importe avant tout.

6. Diriez-vous qu’être fétichiste de la laine est réservé aux profils soumis ?

L’univers des woolies est, malheureusement, plutôt masculin. On y trouve de simples fétichistes comme des soumis. Je n’ai pas connaissance à ce jour, alors que je connais ce fétichisme depuis 40 ans en gros, d’hommes dominants attirés par la laine. J’ai parlé avec quelques Dominatrices professionnelles ou amatrices qui en jouent, soit pour faire plaisir à leur/s soumis soit parce qu’elles aiment cette matière. Quand je dis quelques Dominatrices, comprenez 4 ou 5 femmes tout au plus.

Il faut peut-être préciser que porter de la laine, qu’elle soit douce ou rêche, apporte son lot de ”contraintes”. Cela tient chaud et tout le monde, surtout dans des moments intimes, n’est pas prêt à ”subir” cela, d’autant plus en tant que Dominant/e.

7. Portez-vous de la laine tous les jours ou à des moments précis ?

Dans mes débuts de fétichiste, j’entends par là quand j’ai commencé à avoir un dressing conséquent donc à savoir 5 ou 6 pulls alors que j’étais seul, je portais régulièrement de la laine et ce pour aussi m’adonner à des plaisirs solitaires. Il m’arrivait aussi, parce que seul, d’aller sur des sites BDSM par le biais du minitel et de discuter vêtu d’un pull.

Ceci dit, comme je le disais plus haut, mon attente est désormais de porter des lainages parce que cela m’est demandé, imposé. Si j’ai trouvé une certaine forme de plaisir, dans les débuts, à revêtir un pull, ma recherche a évolué parce qu’il est trop facile, à mes yeux, de s’imposer soi-même des ”tourments”. Cela me rappelle des discussions que j’ai déjà eues avec des Dominant/es. Il est simple pour un ou une soumise de se faire du ”bien”. Certes ce n’est pas l’idéal mais une alternative. Or, à l’inverse, un ou une Dominante n’est rien s’il ou elle n’a pas quelqu’un à guider, à diriger.

8. Tricotez-vous ?

Alors non, je ne tricote pas. Ma dernière Maîtresse, qui avait de vraies notions en la matière, m’a ”obligé” à tricoter et a vainement tenté de me mettre au tricot. Mes deux mains gauches m’ont valu bien des punitions… et je ne parle pas de privation de lainages mais de châtiments corporels dont je me souviendrai toute ma vie. Précision pour les lecteurs et lectrices : indépendamment de mon fétichisme, les châtiments corporels conséquents font partie de ma soumission. Autre précision : si je suis masochiste, je tiens à préciser que j’aime la douleur mais pas ce genre de châtiments extrêmes qui va jusqu’au sang.

9. Dans un contexte sociétal où l’on ne parle plus de ”sexe” mais de ”genres”, ne pensez-vous pas que votre fétichisme est l’expression de votre part de féminité ?

Il y a forcément des évidences que je suis en train de découvrir, justement. J’ai grandi dans un contexte notamment homophobe. Une famille avec des valeurs ”traditionnelles” et, à mes yeux, d’un autre temps. Heureusement, et grâce à mon goût de l’échange, je me suis fait ma propre opinion. Pour tout dire, j’ai 55 ans et je sais que mon temps est compté. Or j’ai soif de découverte/s et je suis persuadé de ne pas avoir choisi par hasard, comme nom de soumis, aline… même si c’est, au premier abord, l’anagramme du mot ”laine”. J’ai fait ce choix de porter des lainages plutôt féminins, le mohair n’étant pas à la base une laine masculine.

L’évolution de mon fétichisme m’a orienté vers d’autres laines, plutôt rêches, rugueuses, même si le mohair peut finir par déranger, porté à même la peau. L’image première de cette laine est la douceur mais tout le monde ne réagit pas de la même façon à son contact. Le mohair peut finir par me plaire dans le mauvais sens mais cela reste personnel.

Pour en revenir à votre question, et en espérant être suffisamment explicite, je parle depuis quelque temps avec une ancienne Dominatrice qui a le même âge que moi, à deux ans près, et qui renoue plus ou moins avec ses premières amours, lesquelles ont duré 15 ans. Nous avons beaucoup parlé et des ”jeux” se mettent en place, comme une épreuve laineuse ”tripotage” dans un lieu extérieur fréquenté par des hommes.

Suis-je en train de révéler ma part de féminité ? Sincèrement, je ne saurai le dire… mais cela en prend le chemin.  Je n’ai pas cette image d’être né dans le mauvais corps car, finalement, j’ai vécu de belles choses en tant qu’homme… et je veux en vivre encore… mais il m’est souvent arrivé de penser à l’idée d’être femme… et j’aurais été sûrement Dominatrice laineuse. Enfin, c’est l’idée actuelle que je m’en fais. Cela semble trancher avec mes convictions d’homme soumis mais le BDSM reste une forme de ”jeu”, selon moi. Sont-ce les informations que le monde actuel nous donne, informations que nous n’avions pas lors des siècles passés, qui fait que nous nous convainquons de certaines choses ? Je me pose toujours la question mais, étant là de passage, je finis par me dire que ce qui importe est le possible plaisir ou déplaisir que je peux vivre. Cela me permet de grandir… encore.

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Vidéo d’introduction sur les woolies 

 

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